La commune
Population : 96 habitants (2023)
La présence de tuiles antiques retrouvées sur place attestent une présence gallo-romaine sur l’actuelle commune de Hères. Il s’agit par ailleurs d’une commune mal-documentée pour son histoire. Malgré la présence de nombreux seigneurs en Rivière-Basse, aucun châtelain issu d’Hères n’est connu aujourd’hui. Au XIXème siècle, un curé d’Hères répond à un questionnaire de l’évêché concernant la population locale. Il dit « La population est sociable, composée d’honnêtes gens, travailleurs et aux moeurs sans reproches ». Voici une citation qui a eu raison du vieil adage « Hères, méchantes gens et bonnes terres » (Hèros, méchantos gens e bonno terro ».
Source : https://adourmadiran.wixsite.com/patrimoine/heres
L’église St-Jean Baptiste
L’église du village porte la dédicace à Saint Jean-Baptiste comme l’atteste la petite statuette au dessus de la porte d’entrée.
Le saint patron
Jean (Yohanan) dit le Baptiste d’ou Jean-Baptiste, est un personnage majeur du christianisme, prophète du Nouveau Testament et de l’islam. Sur le plan historique, son existence est attestée par un passage de Flavius Josèphe. Il est un prédicateur juif du temps de Jésus de Nazareth.
L’Évangile selon Jean localise l’activité du Baptiste sur les rives du Jourdain et à Béthanie au-delà du Jourdain. Jésus, son cousin, aurait, semble-t-il, vécu un temps dans son entourage et y aurait recruté ses premiers apôtres. Les Évangiles synoptiques synchronisent le début de l’activité de Jésus avec l’emprisonnement de Jean.
L’audience de ce prophète apocalyptique n’a cessé de croître, au point de susciter la réaction d’Hérode Antipas, qui, le voyant rassembler ses partisans, craint qu’il ne suscite une révolte. Dans les Évangiles synoptiques, le Baptiste est mis à mort parce qu’il a critiqué le mariage d’Antipas avec Hérodiade.
Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth et l’a baptisé sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui. Précurseur du Messie.
Le catholicisme en a fait un saint et lui a consacré deux fêtes : le qui commémore sa naissance, fixée six mois avant Noël pour se conformer au récit d’enfance de l’Évangile selon Luc, et le qui célèbre la mémoire de sa décapitation (sous le nom traditionnel de décollation de Jean Baptiste).





























